
Organisée dans le cadre du projet de mise en œuvre du Marché unique du transport aérien africain (MUTAA), cette formation avait pour objectif de renforcer les capacités des professionnels et experts africains sur les enjeux environnementaux liés à l’aviation civile, tout en favorisant le partage d’expériences et de bonnes pratiques entre les différents acteurs du secteur.La cérémonie d’ouverture a réuni les responsables de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile – Gabon, les experts de la CAFAC et de l’AESA/EASA, ainsi que de nombreux participants issus de plusieurs États africains et organismes intervenant dans le domaine de l’aviation et de l’environnement.Avant le démarrage des travaux, M. Frankline OMONDI, expert en environnement à la CAFAC, a pris la parole pour son mot de circonstance. Il a souligné l’importance de renforcer les compétences des autorités et professionnels de l’aviation civile afin de mieux prendre en compte les enjeux environnementaux dans le développement du transport aérien en Afrique.L’atelier a enregistré la participation de représentants de treize pays africains, à savoir : L’Égypte, le Cap-Vert, le Nigéria, le Ghana, le Rwanda, l’Éthiopie, l’Ouganda, la Guinée équatoriale, la Côte d’Ivoire, la Mauritanie, le Sénégal, le Gabon et la Tunisie.

Au niveau national, plusieurs institutions et acteurs du secteur ont également pris part aux travaux, notamment L’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC-Gabon), L’Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA), le Conseil National Climat (CNC), la Direction Générale de l’Environnement et de la Protection de la Nature (DGEPN), ainsi que les compagnies aériennes FlyGabon, Afrijet et Solenta Aviation Gabon.Durant les deux journées de formation, les participants ont été amenés à approfondir leurs connaissances sur les principaux enjeux liés à la protection de l’environnement dans l’aviation. Les travaux ont alterné présentations théoriques, études de cas, exercices pratiques et échanges interactifs, permettant aux participants de confronter leurs expériences et de partager les bonnes pratiques mises en œuvre dans leurs différents pays.Une attention particulière a également été accordée aux principes fondamentaux de CORSIA, ainsi qu’aux mécanismes et démarches permettant au secteur de l’aviation de contribuer davantage aux efforts internationaux de réduction de son empreinte environnementale.

À l’issue des travaux, la cérémonie de clôture a permis de revenir sur les principaux enseignements de cette session et de saluer l’engagement des différents participants. Les échanges ont notamment mis en évidence la nécessité de renforcer la coopération entre les États africains, les autorités de l’aviation civile, les organismes environnementaux et les opérateurs du secteur pour relever collectivement les défis environnementaux auxquels fait face l’aviation.À travers l’accueil de cet atelier à Libreville, l’ANAC-Gabon réaffirme son engagement en faveur du développement d’une aviation civile durable, en contribuant au renforcement des compétences de ses agents et à la mise en œuvre des initiatives internationales et africaines en matière de protection de l’environnement.
Cette rencontre aura ainsi constitué un cadre privilégié de partage d’expertise et de renforcement de la coopération entre les différents acteurs, au service d’une aviation africaine plus responsable, résiliente et respectueuse de l’environnement.


















