Au terme de la mission de coopération consacrée à l’évaluation des mesures de sûreté applicables aux vols entrants à destination de la République française, menée du 15 au 19 juin 2026 à l’aéroport international Léon-Mba de Libreville, la réunion de restitution et de clôture s’est tenue ce 19 juin 2026.
Organisée par l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC), avec l’appui de la Direction Générale de l’Aviation Civile française (DGAC) et en collaboration avec l’ensemble des parties prenantes concernées, cette mission s’inscrit dans une dynamique de renforcement continu de la sûreté aéroportuaire et de coopération technique entre les deux administrations.
À l’occasion de cette réunion de clôture, les experts commis à cette activité ont présenté les principaux points d’attention relevés tout au long de la mission, ainsi que des recommandations visant à améliorer le dispositif existant. Ils ont également exprimé leur satisfaction quant à la qualité des échanges et à la franche collaboration observée avec les différents acteurs impliqués.
Plusieurs points positifs ont été mis en exergue, traduisant une bonne connaissance et une application globalement
satisfaisante des mesures de sûreté aéroportuaire en vigueur. Toutefois, des axes d’amélioration ont été identifiés afin de renforcer davantage l’efficacité du dispositif.
Pour le Directeur général adjoint de l’ANAC, M. Camille MAKOUMBOU cette mission s’inscrit pleinement dans la politique d’amélioration continue impulsée par le Directeur général de l’ANAC, le Général de Division Éric Tristan Franck Moussavou.
De son côté, le Directeur général adjoint de l’Office National de la Sûreté et de la Facilitation des Aéroports du Gabon (ONSFAG), entité en charge de la mise en œuvre des mesures de sûreté aux aéroports nationaux. Wilson Makaya Makaya, a souligné l’importance stratégique de cette mission, qui permet d’ajuster les dispositifs en place, de mieux anticiper les risques et de renforcer une véritable culture de sûreté. Il a réaffirmé la volonté de l’ONSFAG de capitaliser sur les recommandations formulées, sous la supervision de l’autorité de tutelle, l’ANAC.
Satisfaites de cette collaboration, les parties française et gabonaise ont exprimé le souhait de voir cet élan de coopération se poursuivre et se renforcer, favorisant ainsi le partage d’expériences et l’échange de compétences, dans un contexte où les enjeux de sûreté aérienne ont des répercussions tant à Libreville qu’à Paris.
