Dans le cadre des activités d’Octobre Rose, l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) s’est rendue le samedi 2 novembre 2026 à l’Institut de Cancérologie d’Akanda (ICA) pour y effectuer un don de matériel. Conduite par le Médecin Général Justin LEYASSA , Chef de la Cellule de Médecine Aéronautique, la délégation a été accueillie par le Médecin Colonel Arnaud Boris KOUMBA, Directeur Général de l’ICA, accompagné du Chef du Service des Ressources Humaines et des Affaires Sociales.
Convaincue que la lutte contre le cancer exige des moyens adaptés, l’ANAC a souhaité, à travers ce geste, apporter sa pierre à l’édifice.
Au nom du Général de Division Eric Tristan Franck MOUSSAVOU, le Médecin Général LEYASSA a salué le professionnalisme du personnel soignant de l’ICA, rappelant que les missions de l’ANAC, qui veille à la sécurité et à la santé des personnes dans le ciel, rejoignent celles des soignants, qui œuvrent chaque jour à préserver la vie : dans les deux cas, il s’agit de protéger l’humain avec rigueur et dévouement.
Le Directeur Général de l’ICA a, pour sa part, adressé ses sincères remerciements à l’ANAC. Il a souligné que ce geste de solidarité contribue de manière significative à l’amélioration de la prise en charge des patients.
Parce que la santé est l’affaire de tous, l’ANAC demeure engagée pour cette noble cause et rend hommage au dévouement quotidien des professionnels de santé, dont l’engagement force l’admiration.


Face au risque de propagation de la maladie à virus Ebola dans la zone CEMAC, l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) a accueilli, ce 23 octobre 2026, une réunion d’urgence consacrée à la prévention et au renforcement du dispositif de sécurité sanitaire dans le secteur aéronautique. Une mobilisation préventive qui rappelle le rôle stratégique du transport aérien dans la protection des populations face aux menaces sanitaires transfrontalières.
Alors que la zone CEMAC est confrontée à un risque sanitaire lié au virus Ebola, les acteurs de l’industrie aéronautique sont appelés à renforcer leur préparation et à anticiper toute éventualité. Dans ce contexte, le Centre des Opérations d’Urgence de Santé Publique (COUSP Gabon) a sollicité l’ANAC pour la tenue d’une réunion urgente avec plusieurs entités du secteur aéronautique, afin de les sensibiliser aux enjeux de cette menace et de présenter les mesures préventives engagées par le ministère de la Santé.
Au-delà d’une simple rencontre d’information, cette initiative se veut préparer dès maintenant la riposte pour éviter que le risque ne se transforme en crise sanitaire. En effet, dans un environnement caractérisé par la mobilité des personnes et l’intensification des échanges, le transport aérien constitue un maillon essentiel du dispositif de surveillance et de prévention des risques sanitaires.
Cette présentation a permis de sensibiliser les participants à l’importance d’une coordination efficace entre les autorités sanitaires et les différentes entités intervenant dans le secteur aéronautique. À ce stade, aucun cas de maladie à virus Ebola n’est signalé au Gabon, selon les informations communiquées lors de la réunion. Une situation qui souligne l’importance de maintenir une posture de vigilance et de mettre en place, en amont, des mécanismes adaptés pour prévenir tout risque d’introduction et de propagation du virus.
L’enjeu est donc d’anticiper plutôt que de subir. Il s’agit notamment de moderniser les dispositifs existants, de renforcer les mécanismes de contrôle sanitaire et d’élaborer un plan de sécurité ainsi qu’un protocole national permettant d’organiser efficacement la prévention, la détection et la réponse en cas d’alerte.
Ces trois axes constituent les fondements d’une stratégie préventive qui exige anticipation, rigueur et coopération. La mise en œuvre de tels mécanismes suppose également une clarification des responsabilités, une bonne circulation de l’information et une capacité d’intervention adaptée à l’évolution de la situation sanitaire.
En réunissant les entités du secteur, l’ANAC entend ainsi contribuer au renforcement de la préparation collective et à l’intégration des impératifs sanitaires dans les mécanismes de sécurité liés à l’aviation civile.
L’urgence est donc claire : détecter à temps, protéger les populations et être prêt à riposter. C’est à cette condition que le bouclier sanitaire pourra pleinement jouer son rôle face à une menace qui impose vigilance, responsabilité et action concertée.
Le Directeur général de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC), le Général de Division Éric Tristan Franck MOUSSAVOU, a reçu, le 16 octobre 2026, une délégation de l’Ambassade des États-Unis au Gabon, composée de M. Bernabé NOUNA-AYONG, Senior Investigator au Bureau de la sécurité diplomatique, et de M. Michael LEE, Directeur régional de la sécurité.
La rencontre intervient dans un contexte marqué par le processus de mise en œuvre au Gabon du système API-PNR (Advance Passenger Information – Passenger Name Record), destiné à renforcer la sécurité aux frontières grâce à l’exploitation anticipée des données relatives aux passagers aériens. Le déploiement de ce dispositif comporte des enjeux majeurs en matière de sécurité, de coordination entre les services concernés et de maîtrise des outils d’analyse, contribuant ainsi au renforcement des capacités d’anticipation et de détection des risques, notamment en matière de terrorisme, de trafic de stupéfiants et de criminalité transnationale.
Les deux parties ont exprimé leur volonté de consolider leurs relations et de poursuivre le dialogue en vue de développer une coopération concrète, adaptée aux priorités du Gabon en matière de sécurité aérienne.