Clôture de l’atelier de l’OACI sur le Plan régional et le Plan national de sécurité de l’aviation (AFI-RASP & NASP)

Libreville, le 4 septembre 2026 – Après cinq jours de travaux consacrés aux échanges d’expériences et au partage de connaissances, l’atelier organisé sous la houlette de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), dédié au Plan régional de sécurité de l’aviation pour la région Afrique-Océan Indien (AFI-RASP) et au Plan national de sécurité de l’aviation (NASP), a pris fin le vendredi 4 septembre 2026 à Libreville.

Réunissant des acteurs de l’aviation civile issus de plusieurs États de la région et de différentes organisations internationales, régionales et nationales, cette rencontre qui a débuté le 31 août 2026 avait pour objectif de renforcer les capacités des parties prenantes en matière de planification, de coordination et de gestion de la sécurité, tout en favorisant une meilleure appropriation des principes du NASP et de l’AFI-RASP.

Au cours de cette semaine, les participants ont notamment travaillé sur l’identification des risques et priorités nationaux en matière de sécurité aérienne, la définition des objectifs, cibles et indicateurs de sécurité, ainsi que sur les mécanismes permettant d’assurer un suivi efficace des performances de sécurité. Les échanges d’expériences, les exercices pratiques et les travaux collaboratifs ont permis de donner à l’atelier une dimension concrète et opérationnelle.

Des participants satisfaits des travaux
À l’issue des travaux, les participants ont partagé leurs impressions sur le déroulement de l’atelier. Philip K. Whoewieh, participant anglophone représentant le Liberia, et Djibril Seibou Sirifi, participant francophone représentant le Sénégal, ont salué la qualité des échanges, ainsi que l’accueil et l’accompagnement dont ils ont bénéficié durant leur séjour à Libreville.

Ils ont également souligné la pertinence des connaissances et outils acquis au cours de la formation, lesquels pourront, selon eux, contribuer au renforcement de la sécurité de l’aviation civile dans leurs États respectifs.

La cérémonie s’est poursuivie par la remise des attestations de participation, venant sanctionner les cinq jours de travaux et témoignant de l’engagement des participants dans cette démarche de renforcement des capacités.

Intervenant au nom du Directeur Général de l’ANAC Gabon empêché, le Conseiller Technique M. ToussaintMVOLANDONG a réaffirmé l’importance accordée par l’Agence à la tenue de cet atelier, non sans renouveler la gratitude du Gabon à l’OACI et à ses experts pour leur accompagnement, ainsi qu’à l’ensemble des participants pour leur disponibilité, leur engagement et la qualité de leurs contributions. Dans son intervention, il a particulièrement insisté sur la nécessité de transformer les connaissances et outils acquis en actions concrètes, afin que le NASP puisse devenir une réalité pleinement opérationnelle au sein des États et contribuer à une aviation africaine toujours plus sûre, résiliente et performante.
« La réussite de cet atelier ne se mesurera toutefois pas uniquement à la qualité de nos échanges ici, à Libreville. Elle se mesurera surtout à notre capacité collective à transformer les connaissances et les outils acquis en actions concrètes dans nos États. »

Une responsabilité collective pour une aviation plus sûre

Au-delà du partage de connaissances et d’expériences, cet atelier aura ainsi constitué une occasion privilégiée de consolider une culture de sécurité plus proactive, fondée sur l’anticipation des risques, l’exploitation des données de sécurité et la mise en œuvre d’actions préventives et coordonnées.
La rencontre a rassemblé des participants venus notamment du Gabon, du Togo, du Tchad, de la Sierra Leone, du Sénégal, du Niger, du Mozambique, du Mali, de la Guinée équatoriale, de la République du Congo, de la Côte d’Ivoire, de la Gambie et du Liberia, ainsi que des représentants de l’OACI et d’organisations régionales telles que l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine).
Au niveau national, plusieurs acteurs de l’écosystème aéronautique gabonais ont également pris part aux travaux, notamment l’ASECNA-Représentation au Gabon, Afrijet, le BEIAA, l’ASECNA (Délégations Aux Activités Aéronavales Nationales), SOLENTA Aviation, Fly Gabon et l’ANAC.

Les acquis, conclusions et recommandations issus de ces cinq jours devront désormais être traduits en actions concrètes, afin de contribuer à l’amélioration continue des performances de sécurité, tant au niveau national que régional.
Une ambition partagée : faire de la sécurité de l’aviation une priorité durable et une responsabilité collective.

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