Insolite : 10 raisons bizarres pour retarder ou annuler des vols

Compilé par GIVT, ce Top Ten recense de par le monde certaines des raisons les plus étranges fournies aux passagers pour le retard ou l’annulation de leur vol. L’arrivée soudaine de mauvais temps ou des problèmes techniques sont les principales raisons des vols annulés ou retardés. Cependant, il arrive parfois que des perturbations de vol se produisent même dans les meilleures conditions météorologiques, et avec l’avion en parfait état technique. Voici les 10 raisons les plus étranges de l’immobilisation d’un avion, sans ordre particulier :

*Un avion du transporteur national angolais TAAG a dû atterrir inopinément à Porto, au Portugal, peu après le décollage de Lisbonne. La raison? L’équipage a reçu un message indiquant qu’un bagagiste était coincé dans la soute ! Après l’atterrissage, on l’a trouvé souffrant de l’hypothermie et il a été transporté rapidement à l’hôpital. L’homme s’était évanoui lors du chargement des bagages, et l’avion avait décollé avec lui à bord.

*Un avion d’Air France devant relier Kuala Lumpur à Paris a subi un retard lorsque des membres de l’équipage ont décidé d’aller surfer à Bali, en Indonésie. Pendant une pause obligatoire, l’équipage a décidé de prendre l’avion pour aller surfer. Il n’avait pas prévu l’éruption d’un volcan sur Java, ce qui leur a fait manquer leur vol de retour vers Kuala Lumpur et ce qui a laissé, par conséquent, le vol pour Paris sans équipage.

*Un vol de WestJet de Cuba vers le Canada a été immobilisé après qu’un passager ait été pris en flagrant délit de contrebande de deux iguanes. Le problème, cependant, c’est qu’il y avait eu quatre iguanes lorsque ce passager est monté à bord de l’avion, et que deux d’entre eux étaient maintenant libres dans la soute. L’avion a dû être fumigé et inspecté pour vérifier s’il n’y avait pas de dommages causés par les reptiles. Les passagers ont été transférés dans un autre avion pour leur destination finale à Vancouver.

*Un chat de dix ans, appelé Ripples, s’est échappé de son caisse de transport au cours du vol d’Air Canada de Halifax. Le curieux félin a décidé d’aller enquêter. Il a traversé la première classe, et puis il s’est trouvé dans le cockpit, où il s’est blotti confortablement sous le siège du pilote. Sa cachette était si bonne qu’il a fallu plus de quatre heures à l’équipage pour le retrouver et le ramener à sa caisse de transport.

*Un vol American Eagle de New York-JFK à Washington a été interrompu après une altercation entre le personnel de cabine. Lors du conflit entre les membres du personnel, une hôtesse a tiré une autre dans le couloir par son écharpe en l’étranglant et en la frappant avec un chariot de boissons. Des poursuites judiciaires sont en cours.

*Un vol American Airlines entre Philadelphie et Syracuse (New York) a été retardé au décollage lorsque l’une des passagers a signalé un comportement suspect du passager assis à côté d’elle. Son voisin à l’air basané lui avait posé des questions d’une manière étrange et il gribouillait des notes bizarres dans une « langue étrangère ». L’avion a été ramené à la porte d’embarquement où le passager a été retiré. Le suspect, un Italien nommé Guido Menzio, était en fait un célèbre économiste théorique de l’Université de Pennsylvanie sur son chemin pour donner un discours à Syracuse, et ne faisait que travailler sur certaines équations différentielles. Après avoir été interrogé par le personnel de sécurité de l’aéroport, Menzio a finalement été autorisé à retourner à son siège, son vol de 41 minutes ayant pris plus de deux heures de retard.

*Des centaines de tortues enceintes, qui traversaient l’aire de trafic de l’aéroport JFK de New York, ont fermé les pistes d’atterrissage. Les tortues qui vivent dans les zones marécageuses avoisinantes essayaient d’accéder aux zones sableuses de l’aéroport pour pondre leurs œufs. Le personnel de l’aéroport a dû intervenir pour les aider et les ramener sains et saufs dans leur nid. Les avions qui roulaient sur les pistes ont été retardés, mais aucune tortue n’a été blessée : quant aux passagers, la plupart d’entre eux n’ont pas pris la situation au sérieux.

*Les problèmes de Thomas Cook ont commencé bien avant la récente faillite de la compagnie. Un vol de Cancun au Mexique à destination de Londres-Stansted a été considérablement retardé lorsqu’on a découvert qu’il manquait de l’équipement essentiel. Non, il ne s’agissait ni de la sécurité, ni de l’équipement de premiers secours, mais c’étaient les « couverts manquants » qui constituaient la raison du retard !

*En 2014, Heather Cho, vice-présidente de Korean Air, a fait la une des journaux. Outrée par sa portion de noix de macadamia, elle a explosé dans l’attaque de ce qu’on a surnommé la « nutrage » : elle est « devenue folle » quand ses macadamia lui ont été servis dans un paquet au lieu d’un bol. Prétendant que ce n’était pas ce à quoi il fallait s’attendre en première classe, elle a agressé le chef du personnel de cabine en exigeant le retour de l’avion à la porte d’embarquement, ce qui a retardé le vol de 20 minutes. L’affaire « Nutgate », comme on l’appelle, est devenue publique et Cho a été reconnue coupable en Corée de perturber la sécurité aérienne. Elle à été condamnée à 12 mois de prison, dont 5 mois ferme.

*Enfin deux passagers de Quantas ont causé un retard de 30 minutes lorsque l’équipage de leur vol de Los Angeles à Melbourne n’a pu leur fournir leur pyjama XL. Bien qu’on leur ait offert des pyjamas de classe affaires, les passagers ont refusé, insistant pour des pyjamas de première classe. Finalement, ils ont débarqué en laissant d’autres passagers bien amusés après que le pilote ait donné la raison du retard.

« N’oubliez pas que les passagers n’ont pas droit à l’indemnisation pour les vols annulés ou retardés en raison de circonstances exceptionnelle », rappelle El?bieta Tyszka, avocate en chef de la compagnie GIVT. « Selon la jurisprudence, les circonstances extraordinaires qui exonèrent le transporteur aérien de toute obligation d’indemnisation comprennent : les mauvaises conditions météorologiques, l’instabilité politique, les risques liés à la sécurité et les grèves dans les aéroports » – mais pas la qualité du pyjama.

GIVT « demande une indemnisation aux transporteurs aériens pour les vols retardés ou annulés et dans les cas où des voyageurs aériens se verront refuser l’embarquement. Nous agissons rapidement et efficacement, selon des règles transparentes. Pour faciliter l’indemnisation des passagers, nous mettons l’accent sur les technologiques solides, nous investissons dans les systèmes d’automatisation, dans l’apprentissage automatique et le Big Data. GIVT est formé d’experts chevronnés provenant de nombreux secteurs, y compris l’aviation, la finance, les technologies modernes, la consultation, le marketing numérique et les services juridiques ». (Air Journal)

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